lunes, 29 de octubre de 2007

MFDC - Un chef rebelle livré à son ennemi juré par Jammeh : Salif Sadio aurait fait exécuter Magne Diémé
Salif Sadio, chef autoproclamé d’«Atika» aurait fait tuer son ennemi juré Magne Diémé après que la Gambie le lui a livré. Banjul en veut toujours au camp de Magne Diémé qui garderait par devers eux le colonel Ndur Cham, auteur de la dernière tentative de coup d’Etat en Gambie.
Magne Diémé est mort. Du moins si l’on se fie à l’information livrée, hier, par la radio privée dakaroise Rfm. L’allié de César Atoute Badiate, lors de la traque de Salif Sadio lancée par les troupes bissau-guinéennes dirigées par le général Batista Tagmé Na Waï à Baraka Mandioka, aurait été livré par Banjul au commandant en chef autoproclamé d’«Atika», la branche armée du Mfdc, qui l’aurait fait exécuter.
L’information est confirmée, selon le correspondant de la radio de la Médina par des sources proches de la rébellion casamançaise. Seulement, elle ne l’est pas de la part de source parlant à visage découvert, encore moins officielle.
Toujours est-il que le régime du Président Yahya Jammeh a, toujours en travers de la gorge, la fuite du colonel Ndur Cham, auteur du dernier putsch manqué en Gambie, qui avait valu à l’ambassadeur du Sénégal à Banjul d’être rappelé par Dakar.
Banjul accuse le camp de Magne Diémé d’héberger l’officier gambien. D’ailleurs, le Président Jammeh, selon des sources proches des forces de sécurité gambiennes, ne libèrera pas de sitôt les autres maquisards incarcérés en Gambie. Un élargissement de ces derniers resterait assujetti à une remise du colonel Ndur Cham aux autorités de Banjul par le camp de Magne Diémé.
Il est de notoriété publique que Salif Sadio et Ismaïla Magne Diémé étaient des ennemis jurés. Et que Salif Sadio n’a jamais pardonné à Magne Diémé sa participation à la traque lancée par le général Na Waï.
On apprend aussi que l’allié de Magne Diémé, César Atoute Badiate, autre chef autoproclamé d’«Atika» aurait tué un de ses lieutenants, Datan Diatta. César Badiate accuserait ce dernier de lorgner son fauteuil.
Magne Diémé faisait partie des chefs rebelles du Mfdc emprisonnés par les autorités gambiennes. Ces dernières les accusent de complicité dans la tentative de coup d’Etat organisé par le colonel Ndur Cham.
Après plusieurs mois de détention dans les géôles gambiennes, Souhaïbou Diatta dit Kamougué, chef du Front nord du Mfdc basé à Djakaï dans le département de Bignona avait recouvré la liberté en compagnie de Sadia Badji, un membre du Mfdc. Ces deux maquisards avaient été livrés à l’Armée sénégalaise puis convoyés à Dakar où ils devaient faire l’objet d’audition par les services de sécurité de Dakar.
Mamadou Ticko DIATTA -
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News / Le Quotidien, 26 de Enero de 2007 - El jefe del sector combativo del Movimiento de Fuerzas Democráticas de Casamance (MFDC) ve en Nino Vieira el hombre que puede desempeñar el papel de mediador en Dakar. Mediación destinada a poner fin a las operaciones de seguridad del ejército senegalés para una buena realización de las operaciones de eliminación de minas. El enemigo irreducible de Salif Sadio, autoproclamado jefe del maquis, está perturbado por los bombardeos efectuados por el ejército nacional en Casamance para responder a los asaltos de las bandas armadas en el sur del país.
El ejército senegalés no quiere quedarse de brazos cruzados ante los asaltos de las bandas armadas en el sur del país. Con las operaciones desminadoras en curso en Casamance, actualmente, y en cooperación con las fuerzas armadas reales marroquíes, los militares senegaleses son atacados por parte de elementos incontrolados.
Y, para enfrentarse a esta situación, el ejército nacional ha decidido responder al mismo nivel: bombardeando la zona de Barakabounao. Los encargados de las operaciones antiminas están en la comunidad rural de Boutoupa Camarakounda.
El efecto de estas acciones es el de perturbar la quietud de la población de Ziguinchor. Efectivamente, la población se ha visto despertada por cañonazos procedentes de esa zona. Estos bombardeos se producen 48 horas después de la declaración de guerra que César Atoute Badiate realizó contra el ejército.
Badiate había terminado por tachar, en las líneas de un comunicado hecho público el martes pasado, a los ejércitos marroquíes y senegaleses de fuerzas de ocupación de Casamance. El jefe del ala de combate del MFDC con base en Kassolol parece muy afectado por los bombardeos del ejército nacional. Lo que le ha llevado ciertamente a pedir y obtener una audiencia ante las autoridades de Guinea Bissau.
En efecto, sabemos que el presidente de Guinea Bissau Joao Bernado Vieira, llamado Nino, ha recibido al jefe rebelde en la capital guineana. Transciende de esta entrevista que César Atoute Badiate solicitó la intercesión de su anfitrión ante las autoridades de Dakar. Con miras a poner fin a los asaltos del ejército senegalés en el cuartel general del brazo armado de Kassolol y, más aún, a los hombres del maquis.
Las relaciones entre César Atoute Badiate y las autoridades de Bissau no han empezado hoy. El jefe de Kassolol había combatido en complicidad con su acólito, hoy en las mazmorras gambienses, Ismaïla Magne Diémé, al lado de las tropas dirigidas por el general Tag Mé Na Waï Batista, jefe de estado mayor del ejército de Guinea Bissau para expulsar al irreductible enemigo en aquel momento de estos dos jefes rebeldes, Salif Sadio, de sus bases en Guinea Bissau.
Mucho tiempo ha pasado desde entonces. Salif Sadio es casi invisible para sus enemigos, que no saben prácticamente por qué lado agarrarlo.
La actividad del ejército nacional no tenía ningún otro objetivo, según las fuentes militares, que asegurar que sus hombres procedan a la eliminación de minas de innumerables zonas de Casamance infectadas por los ingenios mortales. El ejército sigue vigilando de cerca las posiciones de los elementos de la rebelión de Casamance pertenecientes al campo de Salif Sadio, el jefe del Movimiento para la Independencia y la Liberación de Casamance (Milic) y al de César Atoute Badiate.
Salvo que los bombardeos efectuados por el ejército nacional han acabado por afectar a las poblaciones locales. Éstas, para encontrarse en lugares más seguros, han decidido optar por la movilidad: centenares se han desplazado del otro lado de la frontera de Guinea Bissau y a las comunidades rurales de Niaguis y de Adéane.

Por staff writer
© afrol News / Le Quotidien
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CASAMANCE : L'OFFENSIVE CONTRE SALIF SADIO PIETINE

Hier, mardi 21 mars, des chars blindés sont venus renforcer, à Sao Domingo, l'artillerie bissau-guinéenne qui pilonne depuis trois jours les alentours des localités de Baraca Mandioca où se trouverait « l’Etat major militaire du maquis ». Et de Bamcére, où résistaient toujours des partisans de Salif Sadio, le général auto-proclamé de la branche militaire du Mouvement des forces démocratiques de la Casamance (Mfdc), Atika, selon des sources généralement bien informées depuis la capitale du Sud du Sénégal. Encore « invisible », après une semaine de tirs et de ratissages, Salif Sadio se serait retranché au Sénégal ou en Gambie voisine, croient savoir les mêmes sources, tandis que dans ses bases-arrières, ses combattants semblent encore se jouer de l'armée bissau-guinéenne qui progresse lentement, en terrain miné.
On apprenait hier, mardi 21 mars depuis Dakar, que notre confrère Alain Yero Embalo, ancien correspondant de Sud Communication et actuel collaborateur de Radio France international (Rfi) qui se trouvait sur le terrain,-lui qui est maintenant un habitué de telles situations,- a compté les coups de canons de 105 « s’alternant avec l’orgue de Staline bissau-guinéenne », a-t-il révélé dans son compte-rendu, qui pilonnaient les positions des hommes de Salif Sadio dans la zone de Baraca Mandioca dans le département de Sao Domingo en Guinée-Bissau. Les tirs ont embrasé la forêt dense, a-t-il informé, qui sert de base-arrière aux partisans de Salif Sadio. L’homme présenté comme « l’empêcheur » d’aller à la table de négociation pour une « paix dans la vérité et la justice, une paix qui n’est pas bricolée », pour reprendre approximativement le leitmotiv de l’Abbé Augustin Diamacoune Senghor, président du mouvement irrédentiste casamançais, fait l’objet d’un « contrat » de mise à mort. Certains de ses anciens compagnons voudraient l’éliminer purement et simplement de la carte avec le concours de l’armée bissau-guinéenne et sous l’œil intéressé de Dakar. La justice sénégalaise l’avait condamné en janvier dernier, par contumace, à cinq ans de prison pour «atteinte à l'intégrité du territoire», tandis que les journalistes de Sud Quotidien et de Sud Fm « Sen radio » parmi lesquels, l’auteur de l’entretien qui avait suscité le courroux des autorités sénégalaises, avaient été relaxés purement et simplement.
Cependant, les dégâts collatéraux dans cette offensive contre Salif le « rebelle » déclenchée depuis maintenant plus d’une semaine commencent à inquiéter. La ville de Ziguinchor est envahie par les populations des localités environnantes qui fuient les combats, tandis que l’armée « étrangère » ne manque pas de déborder ses lignes.
N’empêche. «C'est un pays ami et ils ne nous veulent que du bien; même s'ils débordent dans notre frontière, nous sommes des panafricains et ils sont chez eux au Sénégal», aurait répondu lundi le ministre sénégalais des Affaires étrangères, Cheikh Tidiane Gaudio, interrogé par nos confrères de l’Agence France Presse (Afp) sur l’offensive bissau-guinéenne. La faction du Mfdc «qui veut la paix a demandé à l'armée bissau-guinéenne de les aider, en contrôlant la frontière, comme ça ils nettoient les poches de résistance», a ajouté le chef de la diplomatie sénégalaise. De fait, Dakar semble jouer à Ponce Pilate dans cette affaire. S’en lavant les mains. D’ailleurs, «l'armée sénégalaise n'est pas du tout impliquée».
Néanmoins, en une semaine, l’opération de nettoyage bissau-guinéenne a vidé de leurs populations civiles les localité de Baraca Mandioca (des centaines d’âmes) et de Bamcére (une dizaine de familles), sans jamais venir à bout des indépendantistes basés dans diverses clairières, au bord de cours d’eau, avec des vigiles en lisière de forêt et force de cordons de mines artisanales, qui explosent en chaîne au premier mouvement imprudent. Selon Alain Yero Embalo, l’arrivée de démineurs a permis à l’armée bissau-guinéenne de faire progresser son front, le déminage d’un puits lui permettant de se fixer quelques centaines de mètres plus loin. Mais, outre le problème des mines, la pertinence des assauts groupés au sol reste limitée par la tactique des guérilleros casamançais. A pieds, sans uniformes, fusils d’assaut, lance-roquettes Rpg 7, ou mortiers portables à l’épaule, les indépendantistes se meuvent comme poissons dans l’eau dans une région où la population leur est souvent acquise. Adeptes du téléphone mobile, ils pratiquent avec beaucoup d’habileté la «technique du cinocéphale», qui consiste à se dissimuler sur les cimes des palmiers dont ils empruntent les feuillages, rapporte Alain Yero Embalo. Leurs adversaires leur prêtent aussi la capacité de «disparaître au premier flair», comme l’antilope. Renseignement et camouflage sont leurs meilleures armes, comme en témoigne une marmite fumante encerclée par des soldats bissau-guinéens, sous les yeux de notre envoyé spécial. Quand ils sont à bout de ressources, les guérilleros passent la frontière, à deux ou trois kilomètres à l’intérieur du Sénégal. Certains se replient dans une zone encore plus boisée, en bord de mer, du côté de Cap-Skiring. Côté bissau-guinéen, ils peuvent toujours compter sur leurs positions voisines, à Nhabalang et à Bofa. Avant de relancer l’offensive à l’Est, mardi, en direction de Baraca Mandioca, l’armée intensifiait ses efforts pour reprendre le contrôle de la route reliant Sao Domingos à la côte Atlantique. Les villageois de la région sont invités à rester chez eux. Mais déjà, dans la région frontalière de Ziguinchor, la ville principale de Casamance, au Sénégal, les organisations humanitaires ont dû fournir vivres et couvertures à plus de 500 réfugiés. Mardi matin, l’armée bissau-guinéenne appelait au retour des quelque 3 000 habitants des environs de Sao Domingos qui avaient été priés, dimanche, d’évacuer la zone des combats. «Les soldats sont là pour assurer votre sécurité», leur promettait sur la radio locale le lieutenant-colonel Antonio Ndiaye. Un bilan officieux faisait état de plusieurs morts parmi les rebelles et les civils et de cinq morts au sein de l'armée bissau-guinéenne. Salif Sadio ne figurait toujours pas parmi les morts ou les prisonniers. Mais en annonçant la reddition de deux de ses lieutenants, qui lui auraient fourni de précieuses informations pour loger ses adversaires, ou, du moins localiser leurs «portes de sortie», l’armée bissau-guinéenne a battu le rappel de ses troupes postées sur l’Atlantique. Pilonnages et ratissages battaient leur plein mardi, en fin d’après-midi. Souhaitons que cela ne soit une réédition de l’offensive dans la même zone en 2001 des hommes du même officier alors, simple officier supérieur Bissau guinéen ? Ce serait, une trêve inutile dans le processus de paix qui était pourtant bien engagé. Pour l’heure l’offensive piétine.




Movimento rebelde senegalês mata cerca de 60 soldados guineenses Ziguinchor, Senegal (PANA) - Pelo menos 60 soldados guineenses foram
mortos e vários outros ficaram feridos desde o início dos confrontos,
a 14 de Março, entre o Exército da Guiné-Bissau e os partidários do
chefe da ala armado da Movimento das Forças Democráticas de Casamança
(MFDC), Salif Sadio, soube a PANA no fim-de-semana de fontes
militares.

As fontes precisaram que alguns dos soldados foram mortos em combate
e os outros accionaram minas antipessoal.

Os confrontos, que decorrem na fronteira entre o Senegal e a Guiné-
Bissau, opõem duas facções dos rebeldes senegaleses do MFDC, a de
Salif Sadio e a de César Badiate apoiado pelo Exército guineense.

De acordo com as mesmas fontes, pelo menos 500 soldados guineenses
deixaram o campo de batalha entre quinta e sexta-feiras e regressaram
à sua base em São Domingos, cidade da Guiné-Bissau situada a cerca de
10 quilómetros da fronteira com o Senegal. Ziguinchor - 03/04/2006 Forças Armadas guineenses queimam residências de refugiados Ziguinchor, Senegal (PANA) - Casas de refugiados da província de
Casamança (sul do Senegal) que viviam nas aldeias situadas ao longo
da fronteira com a Guiné-Bissau foram queimadas pelo Exército
guineense, informaram à PANA fontes seguras.

Os militares guineenses acusam os refugiados de cumplicidade
com os rebeldes do Movimento das Forças Democráticas de Casamança
(MFDC) partidários do chefe da sua ala armada, Salif Sadio, contra a
qual combatem há cerca de duas semanas.

Mamadou Diémé, um dos refugiados de Casamança que vivia na
localidade guineense de Sunkutoto, disse que as habitações foram
queimadas pelos soldados da Guiné-Bissau.

"Quando eles chegaram mandaram-nos sair das nossas casas e depois
incendiaram-nas", afirmou Diémé, acrescentando que a maior parte
deles nem sequer tiveram tempo de tirar os seus bens.

"Eles pensam que apoiamos os rebeldes da facçã de Salif Sadio. Eles
acham que permitimos os elementos de Salif Sadio ocupar as aldeias
onde habitamos", disse, revelando que alguns dos seus camaradas foram
detidos e conduzidos a São Domingos (noroeste da Guiné-Bissau) como
prisioneiros de guerra.

Entretanto, vários refugiados guineenses continuam a atravessar a
fronteira para se refugiar no Senegal desde o início dos confrontos.

Por receio de detenção ou de accionamento de minas antipessoal que os
rebeldes colocaram na estrada que vai para São Domingos, os
refugiados preferem usar pirogas para entrar no Senegal. Ziguinchor - 28/03/2006
Laurent Gbagbo tente Wade Salif Sadio signalé à l’hotel Présidence de Yamossoukro
Article Par BABACAR TOURE,
Paru le Vendredi 28 Jui 2006
Après son baroud d’honneur en terre sénégalaise, le chef de la rébellion casamançaise avait été localisé en terre gambienne. Mais, pour des raisons non expliquées, Salif Sadio a été ignoré au moment où il organisait des raids sur le territoire national. Depuis le début de la semaine, il se trouverait en Cote d’Ivoire. Le chef rebelle a même été signalé à Yamassoukro, la capitale économique de la Côte d’Ivoire.Selon une source dans les renseignements ivoiriens, Salif Sadio est bel et bien arrivé en Côte d’Ivoire même si l’information n’a pas été confirmée, ni démentie de source officielle. Le chef de la branche armée du Mfdc se trouverait même à l’hotel Présidence de Yamasoukro, capitale politique de la Cote d’Ivoire. Ce dernier voyagerait même avec un passeport diplomatique ivoirien. Des sources dans les renseignements sénégalais n’ont pu confirmer ou démentir l’information. Selon elles, la première information, était que Sadio avait un passeport diplomatique gambien. Toujours est-il qu’un journaliste ivoirien joint nous assure que le chef de guerre reviendra au Sénégal avec des moyens conséquents. Il avance même un chiffre : «On parle d’un demi-milliard de Fcfa. » Dés aujourd’hui, le Patriote, la presse pro Gbagbo devrait se saisir de l’affaire. Une affaire qui se complique pour le Sénégal. Acculé dans sa base de Barakamandioka, le chef rebelle a traversé toute la région sud sans être inquiété. Les rares coups de feu entendus dans la région ont été le fait des hommes de Salif Sadio qui sont allés provoquer l’Armée sur ses bases. Créant ainsi des diversions pour permettre à leur chef de rejoindre tranquillement la Gambie. Au moment où les combattants du MDFC s’attaquaient ouvertement à l’Armée dans le Niaiser et que les services de renseignements annonçaient Salif Sadio et sa suite dans le Pacao, l’homme, plusieurs fois déclaré mort, se trouvait à Djibélor, à cinq kilomètres de Ziguinchor. Pour, par les îles, rejoindre l’autre côté du fleuve Casamance. En son temps, l’Armée faisait face aux tirs des rebelles retardataires. Deux semaines plus tard, au moment où Salif Sadio, se réclamant toujours de l’Abbé, demandait à ce dernier de lui donner des directives quant aux trophées de guerre retrouvés dans les bastions qu’il a repris à ses «frères», un agent Sénégalais des renseignements que nous avons retrouvé à Mandina Wandifa, dans le département de Sédhiou, nous avait déclaré : «Salif n’est plus en territoire sénégalais. Il est en Gambie, dans une villa et nous l’avons localisé». Interpellé pour comprendre la raison de l’impunité de Salif au moment où il s’attaque au Sénégal, notre interlocuteur nous avait signifié : «Nous n’avons pas d’ordre. Et nous notre travail, c’est le renseignement, il appartient à l’Etat de décider». Cette information faisant état de la localisation de Salif Sadio en territoire gambien nous a été confirmée par une haute autorité des services secrets sénégalais. Et nos sources à la NIA l’ont confirmé au lendemain de cette histoire de coup d’Etat dont le Sénégal est accusé. «Salif est ici. Il est avec quelques combattants. Ce n’est pas un renseignement, la garde rapprochée de Jammeh est formée en majorité de combattants qui ont été donnés par Salif Sadio». Aujourd’hui, avec cette nouvelle situation, une autre page s’ouvre pour le Sénégal.


lunes, 24 de septiembre de 2007




Risa negra, el enigma de África
A pesar de nadar en la desgracia, África es el continente más optimista del mundo. Desesperado y alegre, esta paradoja africana invita a hacerse preguntas incómodas
ALFONSO ARMADA/
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África encierra toda la belleza y el dolor del mundo. Como un diamante ensangrentado. Desde la hermosura de la sudanesa Halimé Atom en el campo de refugiados de Djabal, junto a la villa chadiana de Goz Beida (Duna Clara) a la explotación de niños cargados con pilas de hasta 45 ladrillos macizos en la carretera entre Bukavu y Uvira, en el oriente congoleño. La muerte y la 'limpieza étnica' desangran Darfur, y han expulsado a Halimé y a otros centenares de miles de sudaneses de sus casas. Pero ella no deja de sonreír: «Algún día volveremos». La luz es ámbar, canta un gallo, se escucha una bomba lejana extrayendo agua, las sombras se alargan sobre la arena, rebuzna un burro, bala una cabra. Todo el campo destila una falsa, engañosa paz. Pero la belleza y la sonrisa de Halimé Atom son verdaderas, en medio de la desgracia. Ella y otros 15.000 refugiados sudaneses llevan tanto tiempo aquí que cercas, cabañas y gentes se han mimetizado con el paisaje, y las enredaderas se abrazan a las empalizadas de cañas como si fueran a ser eternas.«Hay pocos sonidos más agradables para el oído que la música conocida en África con el nombre genérico de Lingala. Si Zaire ha fracasado en la mayoría de los sectores, la música debería considerarse como la única y más gloriosa excepción. Sus seguidores, repartidos por todo el continente africano y por los clubes nocturnos afrocaribeños de París, Bruselas y Londres, rechazan las bandas locales para bailar al ritmo cadencioso nacido en los alumbres zaireños. El misterio está en cómo unas condiciones tan deprimentes pueden conducir a la creación de melodías tan contagiosamente alegres, de un tono tan inocente», escribe Michela Wrong en Tras los pasos del señor Kurtz. El Congo al borde del colapso, su impecable radiografía congoleña. Como recordaba The New York Times, las estadísticas no bastan para explicar el mundo: «La esperanza de vida de los africanos es la más corta, ganan los salarios más bajos y sufren algunos de los peores gobiernos del planeta. Tienen más probabilidad que cualquier otro pueblo de enterrar a sus hijos antes de los cinco años, de contagiarse de sida, de morir de malaria o tuberculosis, y de necesitar ayuda alimenticia», y sin embargo, una encuesta reciente constata que los africanos son los más optimistas del globo. Lydia Polgreen, periodista del diario neoyorquino, lo ha visto con los mismos ojos que este reportero: «Cada día vivido aquí, cada nacimiento, boda, graduación, salida y puesta de sol es, en mayor o menor medida, un triunfo diario de la esperanza sobre la experiencia». En ese florecimiento de la esperanza juega un papel nada desdeñable la religión, no en vano África es, junto a EE.UU., la región más religiosa del mundo. La miseria brutal que les carcome «no se recibe con estoicismo», dice Polgreen, «sino con una fe inquebrantable en un futuro desconocido». El filósofo francés André Comte-Sponville se plantea en La felicidad, desesperadamente qué mayor felicidad que vivir sin esperar nada, en la pura desesperación: «¿Renunciar a la felicidad? Es la única forma de vivirla: ¿dejar de esperarla!». ¿Radica en esa aparente paradoja el misterio de la risa negra?Estoicismo sin rebeldíaAurelio Sanjuan, padre blanco que lleva más de 40 años dedicado a África, responde desde Bukavu, al este del Congo, uno de los países potencialmente más ricos del mundo, pero donde el saqueo y la injusticia han echado raíces: «El africano vive el día a día y está feliz con lo que tiene hoy sin pensar en mañana. Acepta fácilmente, con resignación, las dificultades de la vida: la enfermedad, la pobreza, la muerte. Hay en él una pasividad que contrasta con la agresividad, la rebeldía del europeo». Una rebeldía que Albert Camus reclamaba para ser humanos: negarse a aceptar el absurdo y la injusticia, aunque sea contra toda esperanza. Pero dejemos que hable ese padre blanco que hace unos meses me decía mientras atravesábamos la noche junto al lago Kivu que es Dios quien nos necesita: «El africano no vive solo, vive en sociedad, en el clan; el clan es su familia. Hay una solidaridad entre ellos que no existe entre nosotros. Es una solidaridad interesada; se ayudan para ser ayudados. El africano es un hombre muy espiritual. Dios es todo, y es una parte esencial de su vida. Dios da sentido a la enfermedad, la muerte, el sufrimiento? Para mí es una de las causas de esa felicidad, su apertura a Dios. El hombre sin esa apertura al más allá está condenado al fracaso, a ser el más desgraciado de los animales, porque es un ser racional».Uno de los que mejor conocen la región de los Grandes Lagos, Ramón Arozarena, asistió este año a las primeras elecciones democráticas que Congo-Kinshasa celebra en cuatro décadas. Recuerda como una de las etapas más felices de su vida los años que pasó en Ruanda, cuando no tenía «nada o apenas nada. Eran años de esperanzas, de esfuerzos y expectativas de 'progreso'. En 1995 estuve el año entero en Goma, tratando de organizar escuelas en los campos de refugiados. Fue una experiencia muy dura, un puñetazo en el hígado que me dejó temblando. Vi el sufrimiento, el abandono... esa miseria que hace miserables a los hombres; que les arrebata la dignidad. Claro que fui testigo de solidaridad, de abnegación; pero también del egoísmo, del 'sálvese quien pueda'... Admiré, sin embargo, la fuerza de la vida frente a la destrucción. ¿Qué mujeres más extraordinarias! Cuando todo se derrumba, siguen en pie. Mi chófer en los campos me dijo que iba a tener un hijo. Le hice ver que era un irresponsable, que pronto tendría que huir con la criatura (como así fue) en brazos? Me contestó con un proverbio: 'Frente a la muerte sólo vale parir'. Esta apuesta me descolocó».«En fin, las risas, las cervezas, los bailes... con los que conviví casi un año (y me sigo preguntando de qué profundidades anímicas podían emerger; quizás de la necesidad de vivir el momento sin que el futuro lo contamine con su negrura), no logran sobreponerse a los rostros tristes y a las miradas angustiadas». Unas palabras que remiten a otras de Michela Wrong: «Me sentí abrumada de golpe por este sentimiento de desaprovechamiento trágico, de potencial inutilizado, que tan a menudo le entra a una al pensar en África».Otro africanista empedernido -le puso África a su hija- es el redactor jefe de la revista Mundo Negro, Gerardo González Calvo. Bajo el epígrafe Tener menos para ser más más, escribe: «El contacto con la pobreza ha descolocado a muchas personas que viven en los países ricos. Katrin Rohde nació en Hamburgo en 1948. Se hizo con varias librerías en Alemania. En un viaje a África se replanteó su vida. La puntilla se la dio un joven musulmán burkinés, cuando le espetó: 'Los pobres están ahí para enseñarte algo'».Menos es másRohde volvió a Alemania, vendió todo lo que tenía y se instaló en Burkina Faso. Dice en su libro Madre tierra: «Había acumulado demasiadas cosas que no necesitaba. No quería tener más, sino menos». Cuando estaba terminando de leer este libro entrevisté a Stanislas Kaburungu, obispo emérito de Ngozi (Burundi). Le pregunté qué podía dar África a Europa y respondió: «Su pobreza. Y con ella un espíritu profundamente humano y religioso». Katrin Rohde encontró en África dos cosas: el amor al prójimo (dedica su vida a atender a niños de la calle) y la fe (se hizo musulmana). «La vida y la madurez humana fluyen a chorros por las calles africanas. Incluso en medio de la pobreza. Lo he palpado en los 'musseques' de Luanda. Es incuestionable que tenemos la obligación de acabar con la pobreza, no sólo en África. Más que con ayuda, con justicia. El norte padece sobredosis de bienestar. Esta enfermedad sólo se cura con austeridad. La receta se encuentra en el sur. Es un gran remedio que nos sale gratis, porque no se elabora en los grandes laboratorios, sino en las despensas del espíritu. ¿Quiere esto decir que la pobreza es un bien? No, y menos cuando se padece por una injusta distribución de los bienes y no por voluntad propia. Es incuestionable que no sólo de pan vive el hombre. Tener más, a costa de ser menos, es una trampa que tapona los manantiales de la felicidad verdadera». González Calvo recordó el año pasado el centenario de Emmanuel Mounier, filósofo católico francés, que en 1947 publicó El despertar del África negra, donde dice: «El primer drama de África es su retraso en las líneas de salida, en la lucha mundial contra la miseria». Páginas atrás, el primer día en Senegal, anota: «¿Qué llama la atención al europeo, en seguida, sin pensar, al abrir por primera vez sus ojos y sus postigos sobre África? Un pueblo alegre, madrugador. Tan sólo los ojos son -¿qué son?- diríamos tristes, ausentes, a veces lastimosos y vivos a un tiempo. ¿Sin duda tanta contradicción!». A Carmen Garrigós la conocí en Somalia. Ahora lleva años trabajando con Unicef en Casamance, al sur de Senegal. Se detiene en tres rasgos que los africanos «practican más que los de otras latitudes»: amabilidad («su cultura les prepara a ser amable con el extranjero»); compartir («cuando abandonan el pecho de su madre, empiezan a utilizar el verbo compartir a través de un paellero donde comen todos, y cada uno se asegura de que no ha abusado del verbo codiciar»), y sonrisa («sonríen porque ante todo lo negro de la vida, enseñan la blancura de sus dientes»). Acerca de la sonrisa, escribe en su libro Mirar a lo lejos (66 escritos sobre la felicidad) el filósofo francés Alain, maestro de Simone Weil (la pensadora que solía ponerse, literalmente, en el lugar del otro: por eso se empleó de fresadora y vivió con el salario de un obrero, o, de niña, dejó de tomar azúcar porque los soldados franceses de la Gran Guerra no tenían): «Quisiera decir sobre el mal humor que no es menos causa que efecto; me inclinaría incluso a pensar que la mayoría de nuestras enfermedades son el resultado de un olvido de cortesía, es decir, de una violencia del cuerpo humano sobre sí mismo».La alegríaGonzalo Sánchez-Terán trabaja para el Servicio Jesuita a Refugiados (no es un religioso) en África Occidental: «Soy poco romántico con respecto a la felicidad africana: yo veo miseria a manos llenas y mujeres dobladas por el esfuerzo y jóvenes con el futuro amputado y hombres como charcos de necesidad. También veo a niños sonriendo a mansalva, pero no olvido que se convertirán, si nada cambia, en mujeres y hombres como sus padres. No hay nada poético o hermoso en la pobreza extrema, no hay una épica de la superación o la solidaridad: nace, se nutre y muere en la injusticia, y no sostengo más reflexión que la urgencia de justicia. Pero es cierto, hay más: la alegría. No sé cómo explicarlo, en Europa nos sentamos a que nos diviertan o nos emocionen desde pantallas, extrañamente somos destinatarios de nuestra propia alegría. Aquí la alegría nace de dentro, no te la trae nadie, se fabrica en el corazón y se comparte a borbotones. En el norte importamos la risa, aquí se cultiva en el alma, como se cultivan los arrozales. Lo ves en cada milímetro de vida: en las conversaciones, en el baile, en todas partes. Las implicaciones de esto son raigales: en Europa no vivimos en primera persona, nos han echado encima la risa hecha por los otros, los productos hechos por los otros, los complejos pensados por los otros; somos espectadores de la existencia. Aquí, con todo el dolor, la podredumbre, la ignorancia, las carcajadas y el acompañamiento se viven en primera persona, la vida sale de uno, la labra uno a golpes y caricias, porque nadie vendrá a darte la vida que no vivas. Y de este 'big bang' individual nace la necesidad de acercarse a los otros, de expandirse y tocarse y protegerse con los otros, porque no hay otro referente que el ser humano. Aquí no existen la soledad y el aislamiento como los entendemos en Europa porque ser es ser entre los demás: no hay otra opción. Lo repito, no veo epifanías africanas de amor y solidaridad frente a los materialistas y egoístas blancos, pero sí hay una fuerza en los corazones y las sociedades, un saberse juntos y en esa trabazón hallar el nudo de la vida, que ojalá aprendiéramos en el norte».

Varela y los refugiados jola



Guiné-Bissau:
Deus está em Varela, uma povoação triste, desoladora e isolada
Por José Sousa Dias
Longe dos seus tempos áureos, Varela, no extremo noroeste da Guiné-Bissau, é hoje uma povoação triste,
desoladora e isolada, cuja meia centena de pescadores ainda confia no mar generoso e, sobretudo, em Deus.
“Dieu est avec nous (Deus está connosco)” é o nome de uma das mais de duas dezenas de pequenas embarcações, cavadas em espessos troncos de árvore, em que diariamente os pescadores se fazem ao mar para
retirar das quentes águas o alimento de subsistência, que se juntará, mais tarde, aos que se recolhem da terra.
A época das chuvas ainda está longe de terminar, lá para fins de Outubro, os solos estão exaustos e saturados de tanta água e, à chuva, com os ventos que a anunciam, os pescadores de Varela são ainda aqueles que mais fé têm, aventurando-se quando há uma aberta.
Pobres, extremamente pobres, falando entre eles em francês, wolof (crioulo senegalês), flupe (ou njola, dialecto local) ou ainda em crioulo guineense – poucos são os que falam português -, não sorriem quando o
jornalista lhes pergunta sobre as informações que dão conta de que Varela se tornou num dos pontos de partida para as novas rotas da imigração clandestina, mas sabem, isso sabem, que lhes poderia trazer muito dinheiro.
Não sorriem, mas sonham. Não com o dinheiro que poderiam eventualmente ganhar caso soubessem quem
está por trás dessa “máfia”, mas apenas em levar uma vida mais digna numa povoação que, não há muito
tempo, talvez dois três anos, era o “ex-libris” do turismo guineense, fazendo sombra às exóticas praias do arquipélago dos Bijagós.
Hoje, Varela, a pouco mais de quatro quilómetros da fronteira com o Senegal, é uma sombra de si mesma, com grande parte das casas destruídas devido à força dos ventos anunciadores da chuva ou em ruínas face ao
abandono dos seus locatários, grande parte deles a viver em Bissau.
“Não há dinheiro para nada. Não há dinheiro a circular em Varela. Não há comércio. Os hotéis estão
todos fechados e em ruínas.
Só comemos o que os pescadores nos trazem, que trocam pelo arroz que os agricultores cultivam”, lamenta-se à Lusa Landim Sadjo, o presidente do Comité de Estado de Varela.
No cargo desde a independência formal da Guiné-Bissau, em 1974, Landim Sadjo lembra que as razões são sempre as mesmas: conflitos militares, irresponsabilidade do poder central de Bissau e a “infelicidade”
que é residir fora da capital guineense, não dispondo de um único médico nem enfermeiro, pois o mais próximo está em São Domingos, 55 quilómetros a leste.
Varela está, mais uma vez, totalmente isolada. Só que, desta vez, a coisa é séria, pois o acesso à povoação
é bastante complicado, não há luz eléctrica, telefone fixo é apenas uma recordação e até as novas tecnologias,
como o uso dos telemóveis, estão colapsadas. Malun Indjai é o proprietário de uma “boutique” que vende latas de leite concentrado e condensado, latas de tomate, de milho, velas e pão, entre calções em segunda mão e chinelos empoeirados a um canto.
Há cerca de três meses, através de um complicado sistema de “antenas”, conseguiu captar o sinal das redes
de telemóvel do vizinho Senegal e é ele quem assegura(va) as comunicações com o exterior. Mas, azar, as antenas da luxuosa Cap Skirring (Senegal), a sete quilómetros em linha recta, também avariaram.
Acessível apenas pela “estrada” que parte de São Domingos, percorrê-la é, no entanto, neste momento,
um verdadeiro inferno, pois as “bolanhas” (campos de cultivo) estão saturadas com a água das chuvas e inundaram literalmente a já debilitada picada, em que qualquer viatura mergulha sem dó nem piedade.
A agravar ainda mais a situação, a ponte de madeira que liga a picada de cerca de 20 quilómetros entre
Susana e Varela foi destruída após um acidente com um camião carregado de arroz para a população local, inutilizando-a “até que alguém se lembre” de a reparar.
“Já avisámos as autoridades de São Domingos, que disseram que iriam avisar Bissau. Mas até hoje não se
obteve resposta. Vai assim ficar até alguém se lembrar”, lamenta Landim Sadjo, recordando que a situação já era difícil com as minas terrestres ali colocadas em Abril pelos rebeldes de um movimento independentista
senegalês.
Segundo Landim, durante dois meses não se circulou naquela via, uma vez que haviam minas terrestres e só depois da explosão de uma delas, que vitimou 14 dos 30 civis que seguiam na “candonga” (viatura de transporte de passageiros), é que começaram a retirá-las.
A passagem ficou aberta um mês depois, mas os rebeldes do Movimento das Forças Democráticas de Casamança (MFDC) já as tinham também disseminado pelos campos de cultivo, privando os agricultores locais de os trabalhar, valendo-lhes a ajuda internacional, a mesma que levaria o arroz no camião que se encontra ainda dentro do ribeiro que passa por baixo da inutilizada ponte de madeira.
Hoje em dia, o sector de Varela, que congrega também 14 tabancas (povoações), conta apenas com cerca de cinco mil habitantes, mais 500 que há 10 anos.
O posto da polícia desabou e o comando é agora no quarto/casa do filho de um dos três polícias da povoação.
Não há aquilo a que se possa chamar rua. Mas todos parecem resignados à sua sorte.
“Dieu est avec nous”.
JORNAL SOL PORTUGUÊS (CANADÁ) – 13.10.2006

miércoles, 19 de septiembre de 2007





El laberinto de rios de la Casamance