News / Le Quotidien, 26 de Enero de 2007 - El jefe del sector combativo del Movimiento de Fuerzas Democráticas de Casamance (MFDC) ve en Nino Vieira el hombre que puede desempeñar el papel de mediador en Dakar. Mediación destinada a poner fin a las operaciones de seguridad del ejército senegalés para una buena realización de las operaciones de eliminación de minas. El enemigo irreducible de Salif Sadio, autoproclamado jefe del maquis, está perturbado por los bombardeos efectuados por el ejército nacional en Casamance para responder a los asaltos de las bandas armadas en el sur del país.
El ejército senegalés no quiere quedarse de brazos cruzados ante los asaltos de las bandas armadas en el sur del país. Con las operaciones desminadoras en curso en Casamance, actualmente, y en cooperación con las fuerzas armadas reales marroquíes, los militares senegaleses son atacados por parte de elementos incontrolados.
Y, para enfrentarse a esta situación, el ejército nacional ha decidido responder al mismo nivel: bombardeando la zona de Barakabounao. Los encargados de las operaciones antiminas están en la comunidad rural de Boutoupa Camarakounda.
El efecto de estas acciones es el de perturbar la quietud de la población de Ziguinchor. Efectivamente, la población se ha visto despertada por cañonazos procedentes de esa zona. Estos bombardeos se producen 48 horas después de la declaración de guerra que César Atoute Badiate realizó contra el ejército.
Badiate había terminado por tachar, en las líneas de un comunicado hecho público el martes pasado, a los ejércitos marroquíes y senegaleses de fuerzas de ocupación de Casamance. El jefe del ala de combate del MFDC con base en Kassolol parece muy afectado por los bombardeos del ejército nacional. Lo que le ha llevado ciertamente a pedir y obtener una audiencia ante las autoridades de Guinea Bissau.
En efecto, sabemos que el presidente de Guinea Bissau Joao Bernado Vieira, llamado Nino, ha recibido al jefe rebelde en la capital guineana. Transciende de esta entrevista que César Atoute Badiate solicitó la intercesión de su anfitrión ante las autoridades de Dakar. Con miras a poner fin a los asaltos del ejército senegalés en el cuartel general del brazo armado de Kassolol y, más aún, a los hombres del maquis.
Las relaciones entre César Atoute Badiate y las autoridades de Bissau no han empezado hoy. El jefe de Kassolol había combatido en complicidad con su acólito, hoy en las mazmorras gambienses, Ismaïla Magne Diémé, al lado de las tropas dirigidas por el general Tag Mé Na Waï Batista, jefe de estado mayor del ejército de Guinea Bissau para expulsar al irreductible enemigo en aquel momento de estos dos jefes rebeldes, Salif Sadio, de sus bases en Guinea Bissau.
Mucho tiempo ha pasado desde entonces. Salif Sadio es casi invisible para sus enemigos, que no saben prácticamente por qué lado agarrarlo.
La actividad del ejército nacional no tenía ningún otro objetivo, según las fuentes militares, que asegurar que sus hombres procedan a la eliminación de minas de innumerables zonas de Casamance infectadas por los ingenios mortales. El ejército sigue vigilando de cerca las posiciones de los elementos de la rebelión de Casamance pertenecientes al campo de Salif Sadio, el jefe del Movimiento para la Independencia y la Liberación de Casamance (Milic) y al de César Atoute Badiate.
Salvo que los bombardeos efectuados por el ejército nacional han acabado por afectar a las poblaciones locales. Éstas, para encontrarse en lugares más seguros, han decidido optar por la movilidad: centenares se han desplazado del otro lado de la frontera de Guinea Bissau y a las comunidades rurales de Niaguis y de Adéane.
Por staff writer
© afrol News / Le Quotidien
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CASAMANCE : L'OFFENSIVE CONTRE SALIF SADIO PIETINE
Hier, mardi 21 mars, des chars blindés sont venus renforcer, à Sao Domingo, l'artillerie bissau-guinéenne qui pilonne depuis trois jours les alentours des localités de Baraca Mandioca où se trouverait « l’Etat major militaire du maquis ». Et de Bamcére, où résistaient toujours des partisans de Salif Sadio, le général auto-proclamé de la branche militaire du Mouvement des forces démocratiques de la Casamance (Mfdc), Atika, selon des sources généralement bien informées depuis la capitale du Sud du Sénégal. Encore « invisible », après une semaine de tirs et de ratissages, Salif Sadio se serait retranché au Sénégal ou en Gambie voisine, croient savoir les mêmes sources, tandis que dans ses bases-arrières, ses combattants semblent encore se jouer de l'armée bissau-guinéenne qui progresse lentement, en terrain miné.
On apprenait hier, mardi 21 mars depuis Dakar, que notre confrère Alain Yero Embalo, ancien correspondant de Sud Communication et actuel collaborateur de Radio France international (Rfi) qui se trouvait sur le terrain,-lui qui est maintenant un habitué de telles situations,- a compté les coups de canons de 105 « s’alternant avec l’orgue de Staline bissau-guinéenne », a-t-il révélé dans son compte-rendu, qui pilonnaient les positions des hommes de Salif Sadio dans la zone de Baraca Mandioca dans le département de Sao Domingo en Guinée-Bissau. Les tirs ont embrasé la forêt dense, a-t-il informé, qui sert de base-arrière aux partisans de Salif Sadio. L’homme présenté comme « l’empêcheur » d’aller à la table de négociation pour une « paix dans la vérité et la justice, une paix qui n’est pas bricolée », pour reprendre approximativement le leitmotiv de l’Abbé Augustin Diamacoune Senghor, président du mouvement irrédentiste casamançais, fait l’objet d’un « contrat » de mise à mort. Certains de ses anciens compagnons voudraient l’éliminer purement et simplement de la carte avec le concours de l’armée bissau-guinéenne et sous l’œil intéressé de Dakar. La justice sénégalaise l’avait condamné en janvier dernier, par contumace, à cinq ans de prison pour «atteinte à l'intégrité du territoire», tandis que les journalistes de Sud Quotidien et de Sud Fm « Sen radio » parmi lesquels, l’auteur de l’entretien qui avait suscité le courroux des autorités sénégalaises, avaient été relaxés purement et simplement.
Cependant, les dégâts collatéraux dans cette offensive contre Salif le « rebelle » déclenchée depuis maintenant plus d’une semaine commencent à inquiéter. La ville de Ziguinchor est envahie par les populations des localités environnantes qui fuient les combats, tandis que l’armée « étrangère » ne manque pas de déborder ses lignes.
N’empêche. «C'est un pays ami et ils ne nous veulent que du bien; même s'ils débordent dans notre frontière, nous sommes des panafricains et ils sont chez eux au Sénégal», aurait répondu lundi le ministre sénégalais des Affaires étrangères, Cheikh Tidiane Gaudio, interrogé par nos confrères de l’Agence France Presse (Afp) sur l’offensive bissau-guinéenne. La faction du Mfdc «qui veut la paix a demandé à l'armée bissau-guinéenne de les aider, en contrôlant la frontière, comme ça ils nettoient les poches de résistance», a ajouté le chef de la diplomatie sénégalaise. De fait, Dakar semble jouer à Ponce Pilate dans cette affaire. S’en lavant les mains. D’ailleurs, «l'armée sénégalaise n'est pas du tout impliquée».
Néanmoins, en une semaine, l’opération de nettoyage bissau-guinéenne a vidé de leurs populations civiles les localité de Baraca Mandioca (des centaines d’âmes) et de Bamcére (une dizaine de familles), sans jamais venir à bout des indépendantistes basés dans diverses clairières, au bord de cours d’eau, avec des vigiles en lisière de forêt et force de cordons de mines artisanales, qui explosent en chaîne au premier mouvement imprudent. Selon Alain Yero Embalo, l’arrivée de démineurs a permis à l’armée bissau-guinéenne de faire progresser son front, le déminage d’un puits lui permettant de se fixer quelques centaines de mètres plus loin. Mais, outre le problème des mines, la pertinence des assauts groupés au sol reste limitée par la tactique des guérilleros casamançais. A pieds, sans uniformes, fusils d’assaut, lance-roquettes Rpg 7, ou mortiers portables à l’épaule, les indépendantistes se meuvent comme poissons dans l’eau dans une région où la population leur est souvent acquise. Adeptes du téléphone mobile, ils pratiquent avec beaucoup d’habileté la «technique du cinocéphale», qui consiste à se dissimuler sur les cimes des palmiers dont ils empruntent les feuillages, rapporte Alain Yero Embalo. Leurs adversaires leur prêtent aussi la capacité de «disparaître au premier flair», comme l’antilope. Renseignement et camouflage sont leurs meilleures armes, comme en témoigne une marmite fumante encerclée par des soldats bissau-guinéens, sous les yeux de notre envoyé spécial. Quand ils sont à bout de ressources, les guérilleros passent la frontière, à deux ou trois kilomètres à l’intérieur du Sénégal. Certains se replient dans une zone encore plus boisée, en bord de mer, du côté de Cap-Skiring. Côté bissau-guinéen, ils peuvent toujours compter sur leurs positions voisines, à Nhabalang et à Bofa. Avant de relancer l’offensive à l’Est, mardi, en direction de Baraca Mandioca, l’armée intensifiait ses efforts pour reprendre le contrôle de la route reliant Sao Domingos à la côte Atlantique. Les villageois de la région sont invités à rester chez eux. Mais déjà, dans la région frontalière de Ziguinchor, la ville principale de Casamance, au Sénégal, les organisations humanitaires ont dû fournir vivres et couvertures à plus de 500 réfugiés. Mardi matin, l’armée bissau-guinéenne appelait au retour des quelque 3 000 habitants des environs de Sao Domingos qui avaient été priés, dimanche, d’évacuer la zone des combats. «Les soldats sont là pour assurer votre sécurité», leur promettait sur la radio locale le lieutenant-colonel Antonio Ndiaye. Un bilan officieux faisait état de plusieurs morts parmi les rebelles et les civils et de cinq morts au sein de l'armée bissau-guinéenne. Salif Sadio ne figurait toujours pas parmi les morts ou les prisonniers. Mais en annonçant la reddition de deux de ses lieutenants, qui lui auraient fourni de précieuses informations pour loger ses adversaires, ou, du moins localiser leurs «portes de sortie», l’armée bissau-guinéenne a battu le rappel de ses troupes postées sur l’Atlantique. Pilonnages et ratissages battaient leur plein mardi, en fin d’après-midi. Souhaitons que cela ne soit une réédition de l’offensive dans la même zone en 2001 des hommes du même officier alors, simple officier supérieur Bissau guinéen ? Ce serait, une trêve inutile dans le processus de paix qui était pourtant bien engagé. Pour l’heure l’offensive piétine.
Movimento rebelde senegalês mata cerca de 60 soldados guineenses Ziguinchor, Senegal (PANA) - Pelo menos 60 soldados guineenses foram
mortos e vários outros ficaram feridos desde o início dos confrontos,
a 14 de Março, entre o Exército da Guiné-Bissau e os partidários do
chefe da ala armado da Movimento das Forças Democráticas de Casamança
(MFDC), Salif Sadio, soube a PANA no fim-de-semana de fontes
militares.
As fontes precisaram que alguns dos soldados foram mortos em combate
e os outros accionaram minas antipessoal.
Os confrontos, que decorrem na fronteira entre o Senegal e a Guiné-
Bissau, opõem duas facções dos rebeldes senegaleses do MFDC, a de
Salif Sadio e a de César Badiate apoiado pelo Exército guineense.
De acordo com as mesmas fontes, pelo menos 500 soldados guineenses
deixaram o campo de batalha entre quinta e sexta-feiras e regressaram
à sua base em São Domingos, cidade da Guiné-Bissau situada a cerca de
10 quilómetros da fronteira com o Senegal. Ziguinchor - 03/04/2006 Forças Armadas guineenses queimam residências de refugiados Ziguinchor, Senegal (PANA) - Casas de refugiados da província de
Casamança (sul do Senegal) que viviam nas aldeias situadas ao longo
da fronteira com a Guiné-Bissau foram queimadas pelo Exército
guineense, informaram à PANA fontes seguras.
Os militares guineenses acusam os refugiados de cumplicidade
com os rebeldes do Movimento das Forças Democráticas de Casamança
(MFDC) partidários do chefe da sua ala armada, Salif Sadio, contra a
qual combatem há cerca de duas semanas.
Mamadou Diémé, um dos refugiados de Casamança que vivia na
localidade guineense de Sunkutoto, disse que as habitações foram
queimadas pelos soldados da Guiné-Bissau.
"Quando eles chegaram mandaram-nos sair das nossas casas e depois
incendiaram-nas", afirmou Diémé, acrescentando que a maior parte
deles nem sequer tiveram tempo de tirar os seus bens.
"Eles pensam que apoiamos os rebeldes da facçã de Salif Sadio. Eles
acham que permitimos os elementos de Salif Sadio ocupar as aldeias
onde habitamos", disse, revelando que alguns dos seus camaradas foram
detidos e conduzidos a São Domingos (noroeste da Guiné-Bissau) como
prisioneiros de guerra.
Entretanto, vários refugiados guineenses continuam a atravessar a
fronteira para se refugiar no Senegal desde o início dos confrontos.
Por receio de detenção ou de accionamento de minas antipessoal que os
rebeldes colocaram na estrada que vai para São Domingos, os
refugiados preferem usar pirogas para entrar no Senegal. Ziguinchor - 28/03/2006
Laurent Gbagbo tente Wade Salif Sadio signalé à l’hotel Présidence de Yamossoukro
Article Par BABACAR TOURE,
Paru le Vendredi 28 Jui 2006
Après son baroud d’honneur en terre sénégalaise, le chef de la rébellion casamançaise avait été localisé en terre gambienne. Mais, pour des raisons non expliquées, Salif Sadio a été ignoré au moment où il organisait des raids sur le territoire national. Depuis le début de la semaine, il se trouverait en Cote d’Ivoire. Le chef rebelle a même été signalé à Yamassoukro, la capitale économique de la Côte d’Ivoire.Selon une source dans les renseignements ivoiriens, Salif Sadio est bel et bien arrivé en Côte d’Ivoire même si l’information n’a pas été confirmée, ni démentie de source officielle. Le chef de la branche armée du Mfdc se trouverait même à l’hotel Présidence de Yamasoukro, capitale politique de la Cote d’Ivoire. Ce dernier voyagerait même avec un passeport diplomatique ivoirien. Des sources dans les renseignements sénégalais n’ont pu confirmer ou démentir l’information. Selon elles, la première information, était que Sadio avait un passeport diplomatique gambien. Toujours est-il qu’un journaliste ivoirien joint nous assure que le chef de guerre reviendra au Sénégal avec des moyens conséquents. Il avance même un chiffre : «On parle d’un demi-milliard de Fcfa. » Dés aujourd’hui, le Patriote, la presse pro Gbagbo devrait se saisir de l’affaire. Une affaire qui se complique pour le Sénégal. Acculé dans sa base de Barakamandioka, le chef rebelle a traversé toute la région sud sans être inquiété. Les rares coups de feu entendus dans la région ont été le fait des hommes de Salif Sadio qui sont allés provoquer l’Armée sur ses bases. Créant ainsi des diversions pour permettre à leur chef de rejoindre tranquillement la Gambie. Au moment où les combattants du MDFC s’attaquaient ouvertement à l’Armée dans le Niaiser et que les services de renseignements annonçaient Salif Sadio et sa suite dans le Pacao, l’homme, plusieurs fois déclaré mort, se trouvait à Djibélor, à cinq kilomètres de Ziguinchor. Pour, par les îles, rejoindre l’autre côté du fleuve Casamance. En son temps, l’Armée faisait face aux tirs des rebelles retardataires. Deux semaines plus tard, au moment où Salif Sadio, se réclamant toujours de l’Abbé, demandait à ce dernier de lui donner des directives quant aux trophées de guerre retrouvés dans les bastions qu’il a repris à ses «frères», un agent Sénégalais des renseignements que nous avons retrouvé à Mandina Wandifa, dans le département de Sédhiou, nous avait déclaré : «Salif n’est plus en territoire sénégalais. Il est en Gambie, dans une villa et nous l’avons localisé». Interpellé pour comprendre la raison de l’impunité de Salif au moment où il s’attaque au Sénégal, notre interlocuteur nous avait signifié : «Nous n’avons pas d’ordre. Et nous notre travail, c’est le renseignement, il appartient à l’Etat de décider». Cette information faisant état de la localisation de Salif Sadio en territoire gambien nous a été confirmée par une haute autorité des services secrets sénégalais. Et nos sources à la NIA l’ont confirmé au lendemain de cette histoire de coup d’Etat dont le Sénégal est accusé. «Salif est ici. Il est avec quelques combattants. Ce n’est pas un renseignement, la garde rapprochée de Jammeh est formée en majorité de combattants qui ont été donnés par Salif Sadio». Aujourd’hui, avec cette nouvelle situation, une autre page s’ouvre pour le Sénégal.
lunes, 29 de octubre de 2007
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